
Le souci de neutralité de Finkielkraut, se traduisant par la présence d’invités aux positions divergentes, gâte bien des émissions. Inviter des « ennemis idéologiques » est certes louable, mais quand ce souci se double d’une tendance à inviter des « personnages médiatiques » (les Badiou se voient remplacés par les Cohn-Bendit), certaines émissions se transforment en véritable cirque.
Que vient faire cet Hector Obalk, chroniqueur pour Elle capable de prononcer trois fois de suite le x de crucifix, face à un Jean Clair ?
Pour reprendre la thèse exprimée par ce dernier sur l’art (du culte, on passerait à la culture puis au festif), j’ai parfois l’impression que l’émission de Finkielkraut tend vers cette dernière étape.
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Malaise dans les musées, avec Jean Clair et Hector Obalk
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Commentaires très pertinents, faire un lien entre Badiou et Cohn-Bendit me semble déjà une insulte en soit. Que l’on soit en désaccord avec l’Oeuvre de ce spécimen rouge est plus que compréhensible, mais il ne faudrait pas non plus l’abaisser à ce point. Il y a « deux poids deux mesures » entre la gesticulation verte d’un homme qui hurle et les brèves apparitions d’un étrange platon, qui veut réhabiliter l’idée communiste. Merci pour cette émission.
Oh !
Oui Georges, une critique de Finkielkraut, ici. Je n’en reviens pas non plus.
Tout le monde en revient, même Alexis au 3,14.