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Il fallait pour qu’Israël puisse attaquer le Liban que l’armée syrienne soit partie et l’affaire Hariri a mené au départ de la protection syrienne sur le Liban.

Alain Soral

Les américano-sionistes auraient donc fomenté l’assassinat d’Hariri et fait croire à tous – excepté aux sains d’esprit comme Soral et Meyssan – que la Syrie en était responsable, et ce, dans le seul but de faire lever la protection syrienne sur le Liban grâce à laquelle la fureur meurtrière d’Israël ne pouvait se libérer, dissuadée  qu’elle était par le légendaire courage de l’armée syrienne dont le monde avait été témoin lors des guerres israélo-arabes : contrairement aux Égyptiens, les Syriens ne se déchaussaient pas avant de prendre la fuite.

«Longtemps Siné rama»

Masquant tant bien que mal un antisémitisme de garçon de bains poujadiste sous le masque ambigu de l’antisionisme pro-palestinien…

Et c’est Desproges qui le dit ! Mon Dieu, alors lui aussi s’était soumis à la juiverie ? Diantre !

Desproges sur Siné :

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Barenboim et Lang Lang

Bien que je tienne l’établissement de ma discothèque pour une entreprise on ne peut plus sérieuse, seule une règle restrictive fut instaurée : pas de Barenboim. Je me disais alors pour me rassurer qu’un vecteur d’une si piteuse idéologie ne pouvait en aucun cas être un génie musical. Mais comme nous le rappellent si volontairement nos acteurs clandestinophiles et palestinophiles, la réussite artistique ne préserve en aucun cas des pensées imbéciles ou dangereuses.

J’en étais donc arrivé à envisager l’idée d’une possible perte pour ma discothèque, sentiment désagréable que je surmontai grâce à l’idée que la perte valait aussi pour Barenboim. «De cette collection se voulant le catalogue des meilleures interprétations des œuvres majeures de la musique occidentale, tu ne feras pas partie», lui disais-je.

La règle fut certes appliquée avec rigueur, mais non sans douleur : quand je découvris que les concertos de Beethoven sous la direction de Klemperer avaient pour pianiste Barenboim, j’en eus le souffle coupé, mais tins bon, ne dérogeai pas et optai pour les versions de Serkin, Zimerman et Pollini.

Mais lorsque je dus sélectionner la version des Lieder ohne Worte de Mendelssohn à intégrer à ma collection, j’eus la triste surprise de voir que le cheval que je donnais gagnant, Gieseking, n’avait enregistré que des extraits de l’œuvre ; la seule version complète satisfaisante étant celle de Barenboim. Des deux maux je choisis le moindre, et accueillis donc – avec réserve – Barenboim dans ma collection dont l’âme est désormais perdue.

Mendelssohn, marche funéraire (piano: Barenboim)

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Autre signe de relâchement, j’ai écouté par curiosité le concerto n°2 de Rachmaninoff interprété par Lang Lang.

L’ancêtre oublié

On relève au VIIe siècle plusieurs noms importants, comme Georges, […] missionnaire tué par les arabes en 724 […].

Sylvain Gouguenheim, Aristote au Mont Saint-Michel

La démocratie contre la culture

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Des critiques qu’aura suscitées La grande déculturation de Renaud Camus, celle de Frédéric Martel (producteur à France culture) se sera démarquée par le caractère criard de son mépris et la mauvaise foi imbécile des rares arguments – l’insulte et l’anathème occupant le principal du court texte.

Des travers listés, confusion, incohérences et approximations étonneront à n’en pas douter le lecteur de Renaud Camus – non pas que le reste de la liste soit pour autant pertinent ; c’est plus l’incongruité des reproches que leur fausseté qui provoque l’étonnement. Car la pensée de Renaud Camus, ayant pour socle une syntaxe exemplaire, s’évertue, inversement à ce qui lui est reproché, à rester nuancée et subtile ; et ce, malgré la force attractive d’un manichéisme presque inhérent aux thèmes périlleux abordés.

S’ensuit, énoncé sur un ton de circonstance – grave et concerné -, le sempiternel rappel du prétendu antisémitisme d’un Renaud Camus omnipotent et calculateur, se réjouissant du scandale que sa soif de renommée aurait poussé à fomenter puis à alimenter. Soyons clairs : considérant la bassesse haineuse des attaques, le corporatisme pavlovien, le souhait avoué de censure et le mimétisme zélé dont fait preuve Martel, nous imaginons aisément ce que ce thuriféraire de Diam’s aurait pensé des juifs s’il avait vécu durant les années trente.

Soulignons aussi que la thèse principale – tout simplement raciste – n’est étayée que par une formule imprécise et insipide, à laquelle, en l’état, on pourra faire dire tout et son contraire : Renaud Camus théorise la différence culturelle des races. Diable ! Mais que cela signifie-t-il ?

Heureusement pour nous, le consciencieux Martel s’est livré à un recueil de citations censé appuyer ses accusations. Passons sur les coupes, Martel tranche en profondeur, comme on pouvait s’y attendre. Plus intéressante en revanche l’expression relevée «Français d’ascendance français, isolée, se suffisant à elle-même. Ne le saviez-vous pas ? Le caractère français de la France n’est plus dicible que lorsque l’on se réjouit de sa dissolution ; en regretter la grandeur passée, en aimer les vestiges, ou seulement l’énoncer de façon neutre est tout simplement raciste.

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Finkielkraut répond à Martel :

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Répliques avec Bégaudeau

Puisque «Sean et Nathalie» ne furent pas les seuls à «avoir aimé» (le jury n’avait donc pas de «merde dans les yeux»), c’est là l’occasion de réécouter la prestation de l’intéressé dans l’émission de Finkielkraut. Comme pour le débat Finkielkraut/Bégaudeau animé par G. Durand, l’écoute peut s’avérer douloureuse – simple mise en garde.

C’est quoi une France fraternelle ?
avec François Bégaudeau et Chakib Lahssaini

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Français par Dutilleux (2)

Sur le même accord (2002)

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Shostakovitch, fugue No. 2 (1950)

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«Collectionnite»

Les psychanalystes s’accordent pour dire que la collection compulsive viendrait d’un problème lié à l’intestin, ce que j’ai un peu de mal à comprendre; j’ai toutefois décidé de me mettre aux pruneaux. Ce qui en résulta ne se fit pas attendre :

Français par Dutilleux

Symphonie No. 1, II (orch: Tortelier)

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Sonate pour piano, I (piano: Queffélec)

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