Il fallait pour qu’Israël puisse attaquer le Liban que l’armée syrienne soit partie et l’affaire Hariri a mené au départ de la protection syrienne sur le Liban.
Alain Soral
Les américano-sionistes auraient donc fomenté l’assassinat d’Hariri et fait croire à tous – excepté aux sains d’esprit comme Soral et Meyssan – que la Syrie en était responsable, et ce, dans le seul but de faire lever la protection syrienne sur le Liban grâce à laquelle la fureur meurtrière d’Israël ne pouvait se libérer, dissuadée qu’elle était par le légendaire courage de l’armée syrienne dont le monde avait été témoin lors des guerres israélo-arabes : contrairement aux Égyptiens, les Syriens ne se déchaussaient pas avant de prendre la fuite.
