
Galim, « Requies plena oblectationis » (1998)
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Dusapin ne mobilise pas les foules, on dirait…
De toute façon, Dusapin me fait toujours penser à Michel Onfray, ce qui n’ajoute rien à son charme.
Tiens, il doit être content, Alexis, Zendji s’est encore fait jeter !
Maintenant que vous le dîtes, on pourrait leur trouver une certaine ressemblance physique. Quant aux idées politico-philosophiques de Dusapin, j’espère pour son bien – et celui de sa musique – qu’il n’en a pas, et qu’il se tient bien à l’écart de toute « université populaire ».
Il en a, il en a. Il passe même pour l’intello de service, si vous voyez ce que je veux dire. Dusapin, c’est le genre de compositeur qu’ils aiment bien inviter à Tout arrive, vous voyez ? En fait il est con comme un balai, mais chut, faut pas le dire.
Hum…
Je vais arrêter là mes recherches, sinon je risque de vouloir le supprimer de ma discothèque comme Baremboïm.
Je retiendrai quand même l’inquiétant « Composer c’est créer de la vigilance » et aussi le désopilant « notre rôle c’est d’avancer devant avec notre histoire ».
Je vous avais prévenu !
Vous savez, il vaut mieux s’y faire : les musiciens sont le plus souvent des cons finis.
« Tiens, il doit être content, Alexis, Zendji s’est encore fait jeter ! »
Oh, moi, vous savez, tant que le valeureux Antoine de Fulvéras tient bon la rampe, mon bonheur est complet !
Rien compris…
Ah, ça y est, j’ai compris. Falveras et Zendji sont des potes, à votre avis ? Excusez-moi, j’ai du mal à m’intéresser vraiment à tout ça. Il y a tellement à faire au jardin et Fiordiligi a besoin de moi.
J’espère très vivement que vous avez enregistré le Répliques de ce matin. Il faut le diffuser absolument.
Je comprends l’enthousiasme de certains, mais je ne suis pas sûr qu’il faille vraiment se réjouir du fait que ce cabotin de Luchini se soit entiché de Philippe Muray. En écoutant l’émission de ce matin, son histrionisme, accompagné d’un enthousiasme fabriqué et systématique qui semble devenu chez lui une seconde nature, ses lectures surjouées et redondantes m’ont paru extrêmement pénibles. On voit déjà les files de « bobos » qui vont s’aligner devant les théâtres, et Muray en vitrine aux « Cahiers de Colette », best-seller surprise de l’été !!!
Ça doit être le début de la fin, je suis d’accord avec Alexis.
« En écoutant l’émission de ce matin, son histrionisme, accompagné d’un enthousiasme fabriqué et systématique qui semble devenu chez lui une seconde nature, ses lectures surjouées et redondantes m’ont paru extrêmement pénibles. »
Oui… et cependant, sous ce déluge, Luchini me semble avoir vraiment compris, et être capable de l’interpréter avec (une certaine) subtilité, Muray. Et il s’interroge lui-même sur le fait de voir le public se plier de rire comme à un spectacle de Bigard… c’est peut-être joué, mais c’est intéressant… il me semble réellement imprégné par Muray, même si toute ses manières y sont à l’opposé.
Vous savez, Hank, je ne crois pas que les émissions récentes de Finkielkraut aient besoin de moi pour être diffusées.
Concernant la « révélation » Muray chez Luchini, je partage la réserve d’Alexis.