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Français par Josquin des Prés

Salve Regina (1502)

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16 Réponses à “Français par Josquin des Prés”

  1. George-s dit :

    « Desprez »… Quand-même, quand-même, M. le Réactionnaire !

  2. NR dit :

    C’est la faute à Wikipédia !

  3. George-s dit :

    Ah ah ah ! Je savais bien que j’avais raison de haïr Wikipédia. Figurez-vous qu’ils ne croient même pas à l’éjaculation féminine, ces cons !

  4. George-s dit :

    Ah, je vois que vous vous êtes dévoué pour écrire sur Onfray. C’est bien, il y faut un certain courage, que je n’ai pas. Pas encore assez réactionnaire, le Georges, sans doute…

  5. Thibault Marconnet dit :

    Bonsoir,

    Votre article sur la grenouille de bêtisier qu’est Michel Onfray (que je surnomme également « Professeur Onfray / Mister Orfraie », pour les petits cris d’indignation stérile et imbécile que son maigre cervelet est capable d’expectorer) m’a bien fait sourire. Vous savez maniez une ironie telle que je les apprécie, pleine de bon sens et d’esprit critique, dans la lignée d’un Philippe Muray.
    Je fréquente depuis bientôt deux ans votre blog et j’ai pu, grâce à celui-ci, m’intéresser à des auteurs comme Renaud Camus, Richard Millet, Jean Raspail, etc. Je vous en remercie.

    Je suis actuellement en train de lire « Réelles présences » de Georges Steiner. Je ne sais si vous avez eu l’occasion de lire cet ouvrage mais si vous ne l’avez encore fait, je vous le conseille vivement. La réflexion que Steiner y développe est brillante et très salutaire pour essayer de faire face à tous les déconstructionnistes en tous genres (Barthes, Derrida, etc, ainsi que leurs ludiques successeurs). Il explique en somme que depuis Mallarmé et Rimbaud, nous sommes entrés dans ce qu’il nomme l’ère de l’Epilogue ou de l’ »Après-Mot » : le moment où le mot est entré en rupture avec le monde et où celui-ci n’est plus considéré par les linguistes que comme un signe purement abstrait, une coquille creuse ne faisant pour ainsi dire référence qu’à lui-même.
    Notre époque a totalement rompu avec la vision adamique du Logos censé définir les êtres et les choses de notre monde. Sans parler du lien avec la transcendance que cette position implique.
    En bref, un livre que je ne peux que vous conseiller, si vous ne l’avez déjà lu.

    Je vous souhaite une bonne continuation.

    Cordialement,

    Thibault Marconnet.

  6. NR dit :

    Bienvenue au club des très rares commentateurs cher Thibault Marconnet. Il est toujours agréable que ceux qui franchissent le pas profitent de cette occasion pour louanger ces lieux et son hôte (Philippe Muray, rien que ça !).
    Je connais très mal Steiner, malheureusement. Merci pour votre recommendation.

  7. George-s dit :

    Je sais bien que je suis le premier fautif, mais pourquoi écrire ce commentaire (sérieux, lui, pas comme les miens) sous le billet consacré au musicien ?

    Le commentaire auquel je fais allusion me fait penser au fameux arbitraire du signe, qui pourrait bien donner à Georges l’envie pressante d’écrire sur l’atrabilaire du signe, qui me paraît être un sujet éminemment sérieux, pour le coup (comme disent les blogueurs).

    « L’atrabilaire du signe et la pseudomanie », pour développer la discussion qui fait rage au 3,14 ?

  8. Thibault Marconnet dit :

    Bonsoir George-s,

    Je présume que votre commentaire fait référence à celui que j’ai laissé précédemment.
    Pourquoi écrire ce commentaire « sérieux » sous le billet consacré à Josquin Desprez ? A vrai dire, je n’y avais pas même songé mais suite à cette lecture enrichissante de Réelles présences de George Steiner, je vous répondrais en paraphrasant ce brillant essayiste et philosophe du langage qui établit en quelque sorte dans son essai une forme de lien fort étroit entre l’Homme et la musique. Il écrit en substance que poser la question : « Qu’est-ce que la musique ? » reviendrait aussi à en poser une autre, à savoir : « Qu’est-ce que l’Homme ? ».
    L’Homme est, dans l’une de ses acceptions, défini comme « l’être doué du langage ». Or, la musique peut très bien se passer du langage. D’ailleurs, selon George Steiner, on ne peut rien dire de précis sur la musique (l’un des arts sans nul doute des plus mystérieux et le plus dénué de référent humain) et de ce fait les musicologues, quelques brillantes que soient leurs gloses à propos d’une oeuvre musicale, n’ajouteraient en fin de compte que de la poussière en tentant d’expliciter de manière intelligible ce qu’est l’ineffable de la musique.
    L’opération en reviendrait à vouloir, par le truchement d’un bistouri, ouvrir la poitrine d’un homme en pensant y trouver son âme sous une forme palpable.

    Mais peut-être n’attendiez-vous pas une réponse aussi vague et touffue ; et qui finalement ne constitue qu’un autre questionnement.

    Qu’entendez-vous par « l’atrabilaire du signe » ?
    Serait-ce le fruit d’une inquiétude ou d’une irascibilité à laquelle renverrait le signe linguistique de par son arbitraire ?
    J’avoue ne pas trop comprendre ce à quoi vous faites allusion. Il n’y a en tout cas, ce me semble, dans Réelles présences au contraire, qu’une forme de rétablissement souhaité du sens du signe ou plutôt du « sens du sens » comme l’écrit Steiner. Sa position est de parier sur la transcendance face à tout le travail de sape des déconstructeurs ludiques (ces homo ludens, pour employer une désignation de l’auteur de Dans le château de Barbe-Bleue).

    Pourriez-vous m’expliquer de quoi il retourne dans cette formulation : « L’atrabilaire du signe et la pseudomanie » ?

    Je vous souhaite une agréable nuit.

  9. Thibault Marconnet dit :

    Bonjour George-s,

    Je viens d’aller visiter votre blog et votre billet du 02 décembre 2011 intitulé : »L’atrabilaire du signe et la pseudomanie » (billet volontairement illisible), me conduit à comprendre qu’il s’agit d’une sorte de plaisanterie de votre part.

    Si j’ai bien compris, à mon questionnement sur ce que vous entendez par « l’atrabilaire du signe et la pseudomanie », vous pourriez répondre de manière tautologique : « Qu’est-ce que l’atrabilaire du signe et la pseudomanie ? Mais voyons, c’est très simple ! C’est justement l’atrabilaire du signe et la pseudomanie. »

    J’avoue que je me suis laissé prendre à l’interrogation face à cette étrange formulation qui me paraissait tournée vers un humour absurde (au sens où Ionesco ou Beckett le pratiquaient).

    Si, lors d’une conversation, je venais à passablement m’ennuyer, je pourrais demander à mon interlocuteur : « Au fait, que penses-tu de l’atrabilaire du signe et de la pseudomanie ? »

    Je vous souhaite une agréable journée.

    Ps : Pour revenir à ce que je disais sur l’ineffable de la musique, je rajouterais que la musique « parle » en quelque sorte pour elle-même.

  10. George-s dit :

    Une sorte de plaisanterie, oui. Donc, comme toutes les vraies plaisanteries, quelque chose de très sérieux, qui renvoyait à un célèbre marronnier du parti de l’In-nocence, à propos des pseudonymes et des hétéronymes (en liaison avec l’opposition, elle aussi canonique là-bas, entre Cratyle et Hermogène), sujet qui m’intéresse grandement.

    Tautologie, oui, en un certain sens, mais je n’ai pas le temps de développer ici, mais je tiens à vous remercier de votre visite sur le blog des billets illisibles et invisibles.

  11. George-s dit :

    Joyeux Noël, M. Le Réac !

  12. NR dit :

    Joyeuses « fêtes d’Hiver » (ce blog est peut-être surveillé), cher Georges.

  13. George-s dit :

    Justement, je le dis et le répète : Joyeux Noël ! Vive le catholicisme, mais pas cette affreuse chose incarnée par Frigide Barjo, devant laquelle se prosternent les In-nocents, hein ! Décidément, ils ont un goût de plus en plus déplorable.

  14. NR dit :

    On imagine assez bien ce qu’aurait dit Léon Bloy de Frigide Barjot. Après le catholicisme bourgeois (qui fut déjà une altération outrancière du christianisme originel), voici venu le temps du catholicisme festif. Les boites de nuit ont remplacé les catacombes, et les prêtres-chanteurs de TF1 ont remplacé Hildegard von Bingen. Si c’est cela la Renaissance du catholicisme…

  15. George-s dit :

    Oui, si c’est cela, qu’il crève !

  16. George-s dit :

    C’est comme la musique : qu’elle crève !

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