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	<title>Le Nouveau Réactionnaire</title>
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		<title>Conférences de Finkielkraut à la BNF</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 00:17:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>NR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Émissions]]></category>

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		<description><![CDATA[Un cycle de conférences sur le roman d&#8217;amour : 1. Autour de La princesse de Clèves 2. Autour d&#8217;Ingmar Bergman 3. Autour de Philip Roth 4. Autour de Milan Kundera]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" src="http://referentiel.nouvelobs.com/file/2463375.jpg" alt="" width="500" height="248" /></p>
<p style="text-align: left;">Un cycle de conférences sur le roman d&#8217;amour :<br />
<strong>1. <a href="http://www.bnf.fr/fr/evenements_et_culture/anx_conferences_2011/a.c_110126_finkielkraut.html" target="_blank">Autour de <em>La princesse de Clèves</em></a></strong><br />
<strong> 2. <a href="http://www.bnf.fr/fr/evenements_et_culture/anx_conferences_2011/a.c_110317_bergman_finkielkraut.html" target="_blank">Autour d&#8217;Ingmar Bergman </a></strong><br />
<strong> 3. <a href="http://www.bnf.fr/fr/evenements_et_culture/anx_conferences_2011/a.c_110512_finkielkraut.html" target="_blank">Autour de Philip Roth</a></strong><br />
<strong> 4. <a href="http://www.bnf.fr/fr/evenements_et_culture/anx_conferences_2011/a.c_110623_finkielkraut.html" target="_blank">Autour de Milan Kundera</a></strong></p>
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		<title>L&#8217;Utopie pédagogique</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 14:28:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>NR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Émissions]]></category>

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		<description><![CDATA[Radio Courtoisie : l&#8217;abbé Guillaume de Tanoüarn reçoit Jean de Viguerie (Merci à Rogemi)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1933" title="emile" src="http://www.nouveau-reac.org/blog/wp-content/uploads/2012/01/emile.jpg" alt="" width="500" height="260" /><strong>Radio Courtoisie : </strong><br />
<a href="http://n-reac.org/audio/divers/20120104_rc_pedagogie.mp3"><strong>l&#8217;abbé Guillaume de Tanoüarn reçoit Jean de Viguerie</strong></a></p>
<p style="text-align: right;"><em>(Merci à Rogemi)</em></p>
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		<title>Français par Ohana</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Dec 2011 23:12:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>NR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>

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		<description><![CDATA[Tombeau de Claude Debussy, Rose des vents (1962)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1920" title="ohana" src="http://www.nouveau-reac.org/blog/wp-content/uploads/2012/01/ohana.jpg" alt="" width="500" height="260" /><strong>Tombeau de Claude Debussy, Rose des vents</strong> (1962)</p>
<p style="text-align: center;">
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		<title>Quelques extraits du &#171;&#160;Désespéré&#160;&#187;, de Léon Bloy</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Dec 2011 15:22:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>NR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Extraits et Citations]]></category>

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		<description><![CDATA[Si l’Exterminateur arrivait enfin, il ne trouverait plus une âme vivante dans les quartiers opulents de Paris, rien aux Champs-Élysées, rien au Trocadéro, rien au Parc Monceau, trois fois rien au Faubourg Saint-Germain et, sans doute, il dédaignerait angéliquement de frapper du glaive les simulacres humains pavés de richesses qu’il y découvrirait ! * Au fait, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" src="http://www.nouveau-reac.org/blog/files/munch.jpg" alt="" width="500" height="229" /></p>
<p style="text-align: justify;">Si l’Exterminateur arrivait enfin, il ne trouverait plus une âme vivante dans les quartiers opulents de Paris, rien aux Champs-Élysées, rien au Trocadéro, rien au Parc Monceau, trois fois rien au Faubourg Saint-Germain et, sans doute, il dédaignerait angéliquement de frapper du glaive les simulacres humains pavés de richesses qu’il y découvrirait !</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;">Au fait, que diable voulez-vous que puisse rêver, aujourd’hui, un adolescent que les disciplines modernes exaspèrent et que l’abjection commerciale fait vomir ? Les croisades ne sont plus, ni les nobles aventures lointaines d’aucune sorte. Le globe entier est devenu raisonnable et on est assuré de rencontrer un excrément anglais à toutes les intersections de l’infini. Il ne reste plus que l’Art. Un art proscrit, il est vrai, méprisé, subalternisé, famélique, fugitif, guenilleux et catacombal. Mais, quand même, c’est l’unique refuge pour quelques âmes altissimes condamnées à traîner leur souffrante carcasse dans les charogneux carrefours du monde.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-1892"></span></p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;">Il est vrai que les funérailles de Gambetta furent, elles-mêmes, une bien piètre solennité en comparaison de l’apothéose de Victor Hugo, que Marchenoir était appelé à contempler, deux ans plus tard.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette fois, ce ne fut plus seulement Paris, ni même la France, ce fut le globe entier, semble-t-il, qui se rua sur la piste suprême du Cosmopolite décédé. Le monde moderne, las du Dieu vivant, s’agenouille de plus en plus devant les charognes et nous gravitons vers de telles idolâtries funèbres que, bientôt, les nouveau-nés s’en iront vagir dans le rentrant des sépulcres fameux où blanchira, désormais, le lait de leurs mères. Le patriotisme aura tant d’illustres pourritures à déplorer que ce ne sera presque plus la peine de déménager des nécropoles. Ce sera comme un nouveau culte national, sagement tempéré par le dépotoir final où seront transférés sans pavois, — pour faire place à d’autres, — les carcasses de libérateurs et les résidus d’apôtres, au fur et à mesure de leur successive dépopularisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque Marat eut achevé son ignoble existence, « on le compara, dit Chateaubriand, au divin auteur de l’Évangile. On lui dédia cette prière : Cœur de Jésus, Cœur de Marat ! ô sacré Cœur de Jésus, ô sacré Cœur de Marat ! Ce cœur de Marat eut pour ciboire une pyxide précieuse du garde-meuble. On visitait dans un cénotaphe de gazon, élevé sur la place du Carrousel, le buste, la baignoire, la lampe et l’écritoire de la divinité. Puis, le vent tourna. L’immondice, versée de l’urne d’agate dans un autre vase, fut vidée à l’égout. »</p>
<p style="text-align: justify;">La poésie moderne, devenue l’amie de la canaille, devait finir comme L’Ami du Peuple. Madame se meurt, Madame est morte, Madame est ensevelie, non dans la pourpre ni dans l’azur fleurdelysé des monarchies, mais dans la défroque vermineuse du populo souverain et voici de bien affreux croque-morts pour la porter en terre. Toute la crapule de l’univers, en personne ou représentée, défilant pendant six heures, de l’Arc de Triomphe au Panthéon !</p>
<p style="text-align: justify;">Il eût été si facile, pourtant, et si simple, de faire la levée de ce cadavre à coups de soulier, de le lier par les pieds avec des câbles de trois kilomètres et d’y atteler dix mille hommes, qui l’eussent traîné dans Paris, en chantant la Marseillaise ou Derrière l’Omnibus, jusqu’à ce que chaque pavé, chaque saillie de trottoir, chaque balustre d’urinoir public, eût hérité de son lambeau, pour le régal des cochons errants !</p>
<p style="text-align: justify;">L’horreur matérielle de cette expiation posthume aurait eu pour effet, du moins, d’émouvoir la pitié du monde. Un immense chœur de sanglots eût brisé pour quelques jours, la vieille poitrine de l’humanité. Une absolution de vraies larmes fût tombée des yeux des innocentes et des yeux des prostituées, sur l’impénitent Proxénète de l’Idéal, et jusqu’aux âmes les plus courroucées lui eussent fait un meilleur Panthéon de leur éternel oubli !</p>
<p style="text-align: justify;">On a préféré traîner cette dépouille dans le cloaque d’une apothéose démocratique. Profanation mille fois plus certaine, parce qu’elle s’est accomplie sur le cadavre intellectuel, et qu’elle est sans espérance de repentir !</p>
<p style="text-align: justify;">L’auteur des Misérables ayant absurdement promulgué l’égalité du Bras et de la Pensée, le Bras imbécile a voulu tout seul manifester sa reconnaissance et l’âme flottante du poète a dû s’envoler, en gémissant, hors de portée de cet hommage.</p>
<p style="text-align: justify;">Victor Hugo était parvenu à tellement déshonorer la poésie, qu’il a fallu que la France inventât de se déshonorer elle-même un peu plus qu’avant, pour se mettre en état de lui conditionner un dernier adieu qui fît éclater, comme il convenait, — en l’indépassable ignominie d’une solennité de dégoûtation, — la complicité de leur avilissement.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce monument, dont lui-même dénonça le ridicule, il y a cinquante ans, pouvait, sans doute, convenir à Dieu qui s’en contentait en silence, puisque le ridicule des hommes est la pourpre même de l’interminable Passion du Roi conspué ; mais le plus grand poète du monde, — à supposer que Victor Hugo méritât ce titre, — ne peut absolument pas s’accommoder de cette coupole, bien moins respirable pour sa gloire que le tabernacle en sapin du plus humble de tous les tombeaux…</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;">Qu’on m’écoute ou qu’on ne m’écoute pas, qu’on m’applaudisse ou qu’on m’insulte, aussi longtemps qu’on ne me tuera pas, je serai le consignataire de la Vengeance et le domestique très obéissant d’une étrangère Fureur qui me commandera de parler. Il n’est pas en mon pouvoir de résigner cet office, et c’est avec la plus amère désolation que je le déclare. Je souffre une violence infinie et les colères qui sortent de moi ne sont que des échos, singulièrement affaiblis, d’une Imprécation supérieure que j’ai l’étonnante disgrâce de répercuter.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est pour cela, sans doute, que la misère me fut départie avec tant de munificence. La richesse aurait fait de moi une de ces charognes ambulantes et dûment calées, que les hommes du monde flairent avec sympathie dans leurs salons et dont se pourlèche la friande vanité des femmes. J’aurais fait bombance du pauvre, comme les autres et, peut-être, en exhalant, à la façon d’un glorieux de ma connaissance, quelques gémissantes phrases sur la pitié. Heureusement, une Providence aux mains d’épines a veillé sur moi et m’a préservé de devenir un charmant garçon, en me déchiquetant de ses caresses…</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;">Le christianisme, quand il en reste, n’est qu’une surenchère de bêtise ou de lâcheté. On ne vend même plus Jésus-Christ, on le <em>bazarde </em>(&#8230;)<em><br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le <em>scrupule</em> dévot, à lui seul, exigerait une seconde Rédemption.</p>
<p style="text-align: justify;">Les catholiques modernes, monstrueusement engendrés de Manrèze et de Port-Royal, sont devenus, en France, un groupe si fétide que, par comparaison, la mofette maçonnique ou anticléricale donne presque la sensation d’une paradisiaque buée de parfums (&#8230;)</p>
<p style="text-align: justify;">Les catholiques déshonorent leur Dieu, comme jamais les Juifs et les plus fanatiques antichrétiens ne furent capables de le déshonorer.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;">Nous descendons spiralement, depuis quinze années, dans un vortex d’infamie, et notre descente s’accélère jusqu’à perdre la respiration. Nous allons maintenant, comme la tempête, sans aucune chance de retour, et chaque heure nous fait un peu plus bêtes, un peu plus lâches, un peu plus abominables devant le Seigneur Dieu, qui nous regarde des enfoncements du ciel !…</p>
<p style="text-align: justify;">Joseph de Maistre disait, il y a plus d’un siècle, que l’homme est trop méchant pour mériter d’être libre.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce Voyant était un contemporain de la Révolution dont il contemplait, en prophète, la grandiose horreur, et il lui parlait face à face.</p>
<p style="text-align: justify;">Il mourut dans l’épouvante et le mépris de ce colloque, en prononçant l’oraison funèbre de l’Europe civilisée.</p>
<p style="text-align: justify;">Il n’aurait donc rien de plus à dire aujourd’hui, et les finales porcheries de notre dernière enfance n’ajouteraient absolument rien à la terrifiante sécurité de son diagnostic.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;">La Terreur, qui aurait dû, semble-t-il, avoir la magnifiante efficacité des persécutions antiques, n’a servi qu’à rapetisser encore les chrétiens qu’elle a <em>raccourcis</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Les catholiques entendent et pratiquent la charité, l’amour de leurs frères indigents, à la manière protestante, c’est-à-dire avec ce faste usuraire qui exige l’entier abandon préalable de la dignité du Pauvre, en échange des plus dérisoires secours.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;">On vous a dit, n’est-ce pas, que mes violences écrites offensaient la charité. Je n’ai qu’un mot à répondre à votre théologien. C’est que la Justice et la Miséricorde sont <em>identiques</em> et consubstantielles dans leur absolu. Voilà ce que ne veulent entendre ni les sentimentaux ni les fanatiques. Une doctrine qui propose l’Amour de Dieu pour fin suprême, a surtout besoin d’être virile, sous peine de sanctionner toutes les illusions de l’amour-propre ou de l’amour charnel. Il est trop facile d’émasculer les âmes en ne leur enseignant que le précepte de chérir ses frères, au mépris de tous les autres préceptes qu’on leur cacherait. On obtient, de la sorte, une religion mollasse et poisseuse, plus redoutable par ses effets que le nihilisme même.</p>
<p style="text-align: justify;">Or, l’Évangile a des menaces et des conclusions terribles. Jésus, en vingt endroits, lance l’anathème, non sur des choses, mais sur des <em>hommes</em> qu’il désigne avec une effrayante précision. Il n’en donne pas moins sa vie pour tous, mais après nous avoir laissé la consigne de parler « sur les toits », comme il a parlé lui-même. C’est l’unique modèle et les chrétiens n’ont pas mieux à faire que de pratiquer ses exemples. Que penseriez-vous de la <em>charité</em> d’un homme qui laisserait empoisonner ses frères, de peur de ruiner, en les avertissant, la considération de l’empoisonneur ? Moi, je dis qu’à ce point de vue, la charité consiste à vociférer et que le véritable amour doit être implacable. Mais cela suppose une virilité, si défunte aujourd’hui, qu’on ne peut même plus prononcer son nom sans attenter à la pudeur !…</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;">Je regarde l’état de comédien comme la honte des hontes. J’ai là-dessus les idées les plus centenaires et les plus absolues. La vocation du théâtre est, à mes yeux, la plus basse des misères de ce monde abject et la sodomie passive est, je crois, un peu moins infâme. Le bardache, même vénal, est, du moins, forcé de restreindre, chaque fois, son stupre, à la cohabitation d’un seul et peut garder encore, — au fond de son ignominie effroyable, — la liberté d’un certain choix. Le comédien s’abandonne, <em>sans choix</em>, à la multitude, et son industrie n’est pas moins ignoble, puisque c’est son <em>corps</em> qui est l’instrument du plaisir donné par son art. L’opprobre de la scène est, pour la femme, infiniment moindre, puisqu’il est, pour elle, en harmonie avec le mystère de la Prostitution, qui ne courbe la misérable que dans le sens de sa nature et l’avilit sans pouvoir la défigurer.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;">Une des pratiques religieuses auxquelles il tenait le plus était la grand’messe de paroisse, celle-là qu’on a nommée, dans un style abject, « l’opéra du peuple, » probablement par antiphrase, puisqu’il est interdit au peuple d’y assister.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est sûr que les <em>fabriques</em> ne badinent pas avec le pauvre monde et Jésus lui-même, suivi du Sacré-Collège de ses douze Apôtres, serait promptement balayé par le bedeau, — si cette compagnie s’en venait, guenilleuse, et n’ayant pas de monnaie pour payer les chaises. Les dévotes riches et notables, qui font graver leurs noms sur leurs prie-Dieu capitonnés, ne souffriraient pas le voisinage d’un Sauveur lamentablement vêtu, qui voudrait assister en personne au sacrifice de son propre Corps. Les toutous de ces dames seraient certainement expulsés avec plus d’égards que ce Va-nu-pieds divin.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette simonie inspirait à Marchenoir une horreur sans bornes.</p>
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		<title>Michel Onfray et l&#8217;Appel du 22 avril</title>
		<link>http://www.nouveau-reac.org/lappel-du-22-avril/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 08:58:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>NR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Textes]]></category>

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		<description><![CDATA[   Il y a quelques semaines, le philosophe populo-hédoniste Michel Onfray était encore une fois l&#8217;invité de Laurent Ruquier. À chaque nouvelle parution de cet auteur fécond, les coadjuteurs du Spectacle déroulent devant lui les serpillières promotionnelles ; non par accointance idéologique, comme la part complotiste de moi-même voudrait le croire, mais bien plutôt pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><img class="alignright" src="http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcReqrCPN2og8ul3p_0RleoBXIZNoZ3VCFIp8cW4MBApsp3KuZwP" alt="" width="178" height="181" />   Il y a quelques semaines, le philosophe populo-hédoniste Michel Onfray était encore une fois l&#8217;invité de Laurent Ruquier. À chaque nouvelle parution de cet auteur fécond, les coadjuteurs du Spectacle déroulent devant lui les serpillières promotionnelles ; non par accointance idéologique, comme la part complotiste de moi-même voudrait le croire, mais bien plutôt pour des considérations strictement médiatiques. Onfray serait un <em>bon client</em>, une poule aux <em>buzzes</em> d&#8217;or ; l&#8217;avoir comme invité garantirait l&#8217;animation des &laquo;&nbsp;débats&nbsp;&raquo;, ce qui, en conséquence, grossirait le nombre des hydrocéphales disponibles.</p>
<p align="JUSTIFY">   Je souillerais cette page si j&#8217;entrais dans les détails de cet insignifiant symposium ; aussi ne rapporterai-je que très fragmentairement le laïus de notre engourdisseur d&#8217;âme préféré. <em>&laquo;&nbsp;Il y a dix ans, quand j&#8217;ai créé cette université populaire, il était question de répondre à une urgence politique : la présence de Le Pen au second tour.&nbsp;&raquo;</em> Quel peut bien être le rapport entre les deux ? serait-on en droit de se demander. Onfray étalerait-il sans pudeur le parti pris gauchiste de son &laquo;&nbsp;enseignement&nbsp;&raquo;? Détrompez-vous. <em>&laquo;&nbsp;Pendant la Révolution, il y avait des gens qui pensaient, comme Condorcet, que plus on élevait l&#8217;intelligence des gens plus ils voteraient intelligemment.&nbsp;&raquo;</em> Telles étaient donc les motivations secrètes du fondateur de l&#8217;Université populaire ! Dire que j&#8217;avais toujours cru à une simple sécession universitaire&#8230; Derrière la fougue apparente du frondeur se cachait donc une philanthropie discrète, une charité aussi désintéressée qu&#8217;exemplaire puisque toute entière consacrée aux simples d&#8217;esprit.</p>
<p align="JUSTIFY">   À y réflechir posément, son raisonnement se tient. C&#8217;est même très logique ! Loin d&#8217;être ontologiquement diaboliques, les lepénistes seraient seulement un brin demeurés. Et une fois identifiée cette arriération mentale des milieux populaires blancs comme la principale matrice du vote Le Pen, la solution se présente d&#8217;elle-même, il suffirait tout simplement d&#8217;éradiquer l&#8217;imbécillité, mais comment y parvenir ? En se rasant, le matin du 22 avril 2002, Onfray eut une révélation : l&#8217;antidote au retour du fascisme, c&#8217;était lui ! Que l&#8217;on réunisse vite ces ignares quelque part ! dans un amphithéâtre par exemple ; un brillant esprit comme le sien se chargerait, au moyen d&#8217;idées progressistes éloquemment vulgarisées, de leur &laquo;&nbsp;élever l&#8217;intelligence&nbsp;&raquo;. Les quelques points de Q.I. ainsi gagnés transmueraient nécessairement tout lepéniste, quelque simplet qu&#8217;il fût avant d&#8217;entendre Onfray, en un mélenchoniste fervent.</p>
<p align="JUSTIFY">   Avec certains réactionnaires, cependant, il semblerait que l&#8217;entreprise d&#8217;Onfray soit vaine. Dix ans que j&#8217;écoute ses cours et jamais je ne me suis senti aussi éloigné de José Bové. Une exposition soutenue à la propagande gauchiste a dû produire, chez moi, un phénomène de mithridatisation. Merci aux chroniques logorrhéiques d&#8217;Edwy Plenel pour l&#8217;immunisation ! Je peux donc, sans craindre quoi que ce soit, continuer d&#8217;utiliser les conférences dormitives d&#8217;Onfray comme un somnifère naturel. Même après l&#8217;endormissement, mon inconscient restera sur ses gardes.</p>
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		<title>Français par Josquin des Prés</title>
		<link>http://www.nouveau-reac.org/francais-par-desprez/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 02:22:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>NR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>

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		<description><![CDATA[Salve Regina (1502)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" src="http://www.nouveau-reac.org/blog/files/fran_angelico.jpg" alt="" width="500" height="132" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Salve Regina</strong> (1502)</p>
<p style="text-align: center;">
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		<title>Deux &#171;&#160;Au cœur de l&#8217;Histoire&#160;&#187; sur la Révolution française</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Nov 2011 12:23:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>NR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Émissions]]></category>

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		<description><![CDATA[Vendée : un génocide en France La profanation des tombes royales à Saint-Denis]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" src="http://www.nouveau-reac.org/blog/files/vendee.jpg" alt="" width="500" height="181" /></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://n-reac.org/audio/divers/ACDH_Vendee.mp3"><strong>Vendée : un génocide en France</strong></a></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><a href="http://n-reac.org/audio/divers/ACDH_profanation.mp3"><strong>La profanation des tombes royales à Saint-Denis</strong></a></p>
<p style="text-align: center;">
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		<title>Débat Finkielkraut/Ramadan</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 13:06:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>NR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Émissions]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xm7xau" frameborder="0" width="500" height="288"></iframe><em><a href="http://www.dailymotion.com/54fiorentino54" target="_blank"><br />
</a></em></p>
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		<title>Guy Debord, un réactionnaire méconnu</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Oct 2011 13:10:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>NR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Émissions]]></category>
		<category><![CDATA[Extraits et Citations]]></category>

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		<description><![CDATA[Quand &#171;&#160;être absolument moderne&#160;&#187; est devenu une loi spéciale proclamée par le tyran, ce que l&#8217;honnête esclave craint plus que tout, c&#8217;est que l&#8217;on puisse le soupçonner d&#8217;être passéiste. * La décadence générale est un moyen au service de l&#8217;empire de la servitude ; et c&#8217;est seulement en tant qu&#8217;elle est ce moyen qu&#8217;il lui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1843" title="debord" src="http://www.nouveau-reac.org/blog/wp-content/uploads/2011/10/debord1.jpg" alt="" width="500" height="278" /></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Quand &laquo;&nbsp;être absolument moderne&nbsp;&raquo; est devenu une loi spéciale proclamée par le tyran, ce que l&#8217;honnête esclave craint plus que tout, c&#8217;est que l&#8217;on puisse le soupçonner d&#8217;être passéiste.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;">La décadence générale est un moyen au service de l&#8217;empire de la servitude ; et c&#8217;est seulement en tant qu&#8217;elle est ce moyen qu&#8217;il lui est permis de se faire appeler progrès.</p>
<p style="text-align: right;"><strong><em>Panégyrique</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ffffff;">*</span></p>
<p style="text-align: justify;">Je méprise la presse, j&#8217;ai raison ; et voilà pourquoi je refuse depuis toujours toute interview. Je la méprise pour ce qu&#8217;elle dit, et pour ce qu&#8217;elle est. Je ne suis évidemment pas le seul, mais sans doute celui qui peut le dire le plus franchement, sans aucune gêne : c&#8217;est parce que je me trouve peut-être le seul qui ne me soucie aucunement de ses méprisables éloges, et pas davantage de ses blâmes.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;imprécision du langage est désormais utile aux journalistes, et cela tombe bien, puisqu&#8217;ils seraient presque tous incapables d&#8217;écrire mieux.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;">Je ne suis pas un journaliste de gauche : je ne dénonce jamais personne.</p>
<p style="text-align: right;"><strong><em>&laquo;&nbsp;Cette mauvaise réputation&#8230;&nbsp;&raquo;</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ffffff;">*</span></p>
<p style="text-align: justify;">Combien y a-t-il d&#8217;étrangers en France ? (Et pas seulement par le statut juridique, la couleur, le faciès.) Il est évident qu&#8217;il y en a tellement qu&#8217;il faudrait plutôt se demander : <em>combien reste-il de Français</em> et où sont-ils ?</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;">Les Français ne peuvent plus supporter leurs enfants. Ils les envoient à l&#8217;école dès trois ans, et au moins jusqu&#8217;à seize, pour apprendre l&#8217;analphabétisme.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;">Les Français sont malvenus à dire qu&#8217;ils ne se sentent plus chez eux <em>à cause des immigrés</em> ! Ils ont tout lieu de ne plus se sentir chez eux, c&#8217;est très vrai. C&#8217;est parce qu&#8217;il n&#8217;y a plus personne d&#8217;autre, dans cet horrible nouveau monde de l&#8217;aliénation, <em>que des immigrés</em>.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>Notes sur la &laquo;&nbsp;question des immigrés&nbsp;&raquo;</strong></em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://n-reac.org/audio/repliques/20060923_Debord.mp3">Guy Debord est-il irrécupérable ?</a><br />
avec Philippe Sollers et Guy Scarpetta</strong></p>
<p style="text-align: center;">
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		<item>
		<title>Trois &#171;&#160;Répliques&#160;&#187; sur la Révolution française</title>
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		<comments>http://www.nouveau-reac.org/trois-repliques-sur-la-revolution-francaise/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Sep 2011 12:16:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>NR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Émissions]]></category>

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		<description><![CDATA[Louis XVII dans la littérature avec Françoise Chandernagor et Christophe Donner Louis XVI et la Révolution avec Mona Ozouf et Jean-Christian Petitfils Saint-Just avec Miguel Abensour, Anne Kupiec et Michel Vovelle &#160;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="alignnone" src="http://www.nouveau-reac.org/blog/files/fink.jpg" alt="" width="352" height="120" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://n-reac.org/audio/repliques/20071013_Louis_XVII.mp3">Louis XVII dans la littérature</a><br />
avec Françoise Chandernagor et Christophe Donner</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://n-reac.org/audio/repliques/20051126_Louis%20XVI.mp3">Louis XVI et la Révolution</a><br />
avec Mona Ozouf et Jean-Christian Petitfils</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://n-reac.org/audio/repliques/20040424_Saint-Just.mp3">Saint-Just</a><br />
avec Miguel Abensour, Anne Kupiec et Michel Vovelle</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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