
Les psychanalystes s’accordent pour dire que la collection compulsive viendrait d’un problème lié à l’intestin, ce que j’ai un peu de mal à comprendre; j’ai toutefois décidé de me mettre aux pruneaux. Ce qui en résulta ne se fit pas attendre :

4 mai 2008 par NR

Les psychanalystes s’accordent pour dire que la collection compulsive viendrait d’un problème lié à l’intestin, ce que j’ai un peu de mal à comprendre; j’ai toutefois décidé de me mettre aux pruneaux. Ce qui en résulta ne se fit pas attendre :

Doit-on comprendre que les pruneaux ont été fatals à Boulez ?
(En tout cas, le lien entre intestins et collectionnite me semble parfaitement avéré.)
Oui George-s, et Berio a failli y passer lui aussi.
Pour le lied, je vous rassure, j’ai gardé l’enregistrement de Klemperer.
MAIS VOUS NOUS FAITES LA CRISE DU RÉACTIONNAIRE AUTHENTIQUE, OU BIEN QUOI ?
Mon dieu non. Disons que j’élève juste mes critères de sélection: j’ai failli me séparer du concerto pour violin de Moszkowski par exemple; comme avant-gardiste on fait mieux !
Mon Cher Réactionnaire, je serais bien mal placé pour vous donner des conseils, en tout cas de bons conseils, mais ayant moi aussi connu ma période « je jette tout ce que je n’aimerai JAMAIS », je peux vous vous dire que, vingt ans APRÈS, on fait moins le fier !!! Combien de livres de disques et de partitions sont ainsi passés à la poubelle, que je regrette amèrement aujourd’hui !
Au fait, que vous a-t-il fait, ce pauvre Berio ?
C’est que… j’ai dans ma collection certains compositeurs jugés importants mais que je n’apprécie pas particulièrement, et dont, vous l’aurez compris, Berio fait partie.
C’est parce que vous n’avez jamais entendu la Sequenza pour piano interprétée par George-s !!!
Ce matin, au croisement des rubriques Musique et Finkielkraut, un numéro « Moi des mais » de Répliques qui ne vous aura pas échappé.
En effet, et devant cet amas de clichés bien-pensants incantés sur le ton pompeux de la justice, j’ai pensé un moment, tant le trait était forcé, qu’il pouvait s’agir d’une plaisanterie.
Faire ainsi étalage, et avec si peu retenu, de tout ce que Finkielkraut ridiculise depuis déjà un certain temps… reconnaissons au moins à ces amis du bien une certaine témérité (doublé d’insouciance).
Témérité ? Insouciance ? Non, je ne crois pas. Inconscience, bêtise, lourdeur, ridicule, pompe, oui, mais la témérité et l’insouciance sont des qualités dont ils sont protégés par un mur très haut et très épais.
C’était du mauvais théâtre, comme il y a, parfois à France-Culture, de très mauvaises « dramatiques ».
bonjour
je me permet juste un petit commentaire a propos de boulaid,qui ne passera peut etre pas vu que mon adresse est fictive..
son nom apparait dans « tant est plus » de françois de closet si je me souviens bien,et il en ressort cela:des dépenses « boulézéenne » pour des musiques a subir,d’une grande mediocrité;donc oui d’accord pour la poubelle ;)
merci de votre sympathique blog.
dominique.