Ce texte est une satire tournant en dérision l’argumentaire victimiste des antisémites ; il n’est donc pas à lire au premier degré.
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Antisémite ? Moi ? Vous plaisantez ! Et puis, comment pourrais-je être quelque chose dont l’existence tangible reste encore à prouver ? Car il ne faut pas avoir peur de le dire : l’antisémitisme est avant tout un concept forgé par les juifs afin de saper toute critique ou opposition visant leur mainmise sur les media, la finance, la politique ou leur entreprise coloniale en terre musulmane.
D’ailleurs, Sartre n’écrivit-il pas : «Être antisémite, c’est être désigné comme tel»? Et bien que l’identité antisémite naisse uniquement du regard accusateur des juifs, nous finissons, nous autres antisémites, par nous y reconnaître bien involontairement. D’identité creuse – résultante de l’anti-antisémitisme calomniateur -, je ne suis en rien antisémite au sens juif du terme.
Antisémite ? Je n’appris l’être qu’assez tardivement, et ce, dans des circonstances malheureuses – il va s’en dire – ; jeune, je me revois, à terre, essuyant les coups de mes camarades juifs portés aux cris aveugles de «sale antisémite». «Qu’est-ce qu’un antisémite ?», m’empressai-je de demander à ma mère, une fois rentré, les larmes toujours s’écoulant et le souffle court. «Antisémite ? C’est une malédiction que l’on ne souhaiterait même pas à son pire ennemi et dont tu viens de goûter l’âpre entrée en bouche», me répondit-elle, les yeux dolents.
Me fut ensuite par elle contée la poignante histoire du peuple antisémite, qui de Marcion, ostracisé hérésiarque par l’Église enjuivée des premiers siècles, à Garaudy, condamné par des tribunaux aux ordres pour avoir courageusement révélé les dessous de la forfaiture juive de 1948, n’est qu’une longue suite d’humiliations, souffrances et injustices. De ce roman funeste ne me fut pas même épargné l’acmé révoltante – la seconde guerre mondiale -, durant laquelle périrent pas moins de cinquante millions d’antisémites. Que sont leurs prétendus six face à nos cinquante ? Il faut pourtant croire que notre sang importe moins que le leur puisqu’à émettre cette évidence historique on risque l’emprisonnement ou l’exil.
Triste époque où plus que jamais on nous force à baisser la tête. C’est à peine si l’on ose sortir par crainte de croiser ces bandes de jeunes juifs qui tabassent et laissent pour mort, afin de nous éduquer, ricanent-ils, ou sans même parfois donner de raison. Mon voisin arabe et moi sommes littéralement terrifiés. Pour vous dire, nous avons dû déployer le drapeau de l’entité sioniste sur les vitres arrières de nos voitures neuves respectives pour ne pas qu’elles soient, comme les anciennes, sadiquement incendiées.
Peur d’être dénoncé, ce sont les positions juives officielles que l’on doit, en public, afficher ; et ceux qui ont le courage – ou le malheur – d’y contrevenir disparaissent parfois subitement, sans laisser de trace ; tel ce journaliste du Monde Diplomatique qui, rongé par la honte, osa un jour évoquer les pogroms que subissent quotidiennement les palestiniens. Qui sait ce qu’il advint de lui ? Envoyé dans un de ces florissants camps de rééducation desquels on revient, dans le meilleur des cas, l’œil étrange et la mémoire floue ? Quoi qu’il en fût, les journalistes, de Minute au Monde Diplomatique, collaborent depuis lors toujours plus férocement, et vont même souvent jusqu’à devancer les désirs de la censure juive. Preuve accablante parmi tant d’autres : cet article du Nouvel Observateur signé Aude Lancelin, consistant en une présentation bienveillante de la propagande des principaux intellectuels juifs – suivez mon regard.
Qui pourra bien s’élever contre leur dictat ? J’admets à contrecœur qu’une solution venant de l’intérieur, tant la poigne juive enserre la France, puisse paraître pour le moins chimérique : l’Église même gesticule avec force courbettes devant les rabbins ; elle les remercierait presque d’avoir tué Jésus. C’est malheureux à dire, mais seuls les musulmans semblent avoir pris la mesure du péril juif. Certes, ils désirent faire de l’Europe la province d’un utopique califat mondial, mais ne disait-on pas en 1936 : «plutôt Hitler que Blum» ?

Moyen :)
Encore un article de plus pour plaindre les goys du sort que leur réserve les juifs !
Et pas un Palestinien pour prendre leur défense !
Lourdingue