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fink

Suite à la sollicitation d’un visiteur en quête de « répliques », j’ai procédé à un ajout massif d’émissions.

The Raven, lu par Seth Andrews

Le poème et sa traduction

Hommage à Scarlatti (2)

scott_ross

Sonate K141 (17..)

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Naberie de fonds de tiroir

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  Regardant la chaîne parlementaire, où Nabe était venu faire la promotion de son « anti-édition », je me suis vu gratifier d’un lapsus qui, malgré son caractère usuel, mérite de ne pas passer inaperçu. C’est le fameux « lapsus du boutiquier », consistant à dire « client » là où la sagesse bourgeoise prescrit l’emploi de termes moins révélateurs (élève, lecteur, patient), et dont les Inconnus firent même un motif redondant pour caricaturer les pauvres médecins.

  Résumons le propos nabien. Suite au lancement de sa plate-forme de vente révolutionnaire, ses « clients », heu… ses lecteurs, pardon, pourront en quelques clics s’acheter de la subversion thermoreliée à prix d’or (cent euros le volume qui n’a dû en coûter que cinq à être fabriqué), et ceci sans qu’aucun pourcentage abusif ne soit spolié par un éditeur ou un libraire. Autrement dit, défalcation faite des frais de distribution, tout l’argent que l’on dépensera sur ce site ira droit dans sa poche (là est la révolution). Quant à ceux qui, comme moi, se scandaliseraient de cette rapine éditoriale, il faut vraiment qu’ils soient atteints de cécité morale pour ne pas voir, sous ce mercantilisme de façade – si éhonté qu’on le croirait digne des frères Cointet –, la noblesse cachée de l’entreprise nabienne. Car le profit n’est pas tout, voyez-vous. En l’affaire, j’ose même le penser involontaire. Un dégât collatéral, en quelque sorte. Le seul et unique but de l’« anti-édition » nabienne ? : casser l’odieuse spéculation entretenue par les bouquinistes (entendre : prendre leur place) pour permettre à tous, même aux plus démunis de ses « clients », heu… de ses lecteurs, l’accès à son œuvre. On en mourrait presque d’esclaffement… Imagine-t-on les nabiens indigents se ruer sur Marcedouardnabe.com pour se délester d’un ou deux mois de loyer dont ils ne sauraient que faire ? Facilius est camelum per foramen acus transire quam pauperem intrare in regnum Nabei. Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un pauvre d’entrer dans le royaume de Nabe.

  Conscient du caractère par trop visible de l’arnaque, Nabe tient tout de même à préciser que le pactole ainsi amassé sera dépensé avec la plus exemplaire des frugalités ; non pour se faire construire une piscine, ou s’acheter un hummer, comme on eût pu l’imaginer, mais pour pouvoir continuer, libéré du souci de l’argent et avec l’humilité qu’on lui connaît, sa rude existence d’écrivain maudit. Nous voilà rassurés.

[Astronomie] Pierre Encrenaz

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Libre Journal des sciences du 10 mai 2013 [2]

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Libre Journal des sciences du 3 juillet 2015 [2]

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[EN] The Philosophy of Mind

searle

The Philosophy of Mind / John Searle

Qu’est-ce que la Décadence ?

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Le monde de la philosophie
Philippe Némo / Alain Lanavère / Bernard Valade

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Sonnet élyséen

hollande

Ah! je voudrois estre Roy de la France,
Non pour avoir tant de villes à moy,
Ny pour donner à un peuple la Loy
Ou estonner chacun de ma presence,

Non pour briser vertement ma lance,
Ny pour braver sur tous en un tournoy,
Pour dire après : « Ah! Dieu! que nostre Roy
Est bon gendarme et meilleur qu’on ne pense! »

Ny pour avoir aussi tant de veneurs,
Ny tant de chiens, de chevaux, de piqueurs,
Ny pour tirer honneur de ma noblesse,

D’un Duc, d’un Comte ou d’un Prince du sang,
Ou pour marcher le premier en mon rang,
Mais pour jouir bientost de ma Maistresse.

Brantôme,
Recueil d’aulcunes Rymes, XXVII.

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Libre Journal de Serge de Beketch
Bernard Lugan / Dominique Venner

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Français par Poulenc

poulenc

Bransle de Champagne (1935)

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Matins de France Culture du 29 mai 2014
Régis Debray / Gabriel Robin

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(source)

Les trésors en poche du 1er juin 1989
Anne Brassié / Maurice Bardèche

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(recherche la 2e partie)

Julien Hervier au Collège de France

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Illusions perdues

  Le Journal au lieu d’être un sacerdoce est devenu un moyen pour les partis ; de moyen, il s’est fait commerce ; et comme tous les commerces, il est sans foi ni loi. Tout journal est (…) une boutique où l’on vend au public des paroles de la couleur dont il les veut. S’il existait un journal des bossus, il prouverait soir et matin la beauté, la bonté, la nécessité des bossus. Un journal n’est plus fait pour éclairer, mais pour flatter les opinions. Ainsi, tous les journaux seront dans un temps donné, lâches, hypocrites, infâmes, menteurs, assassins ; ils tueront les idées, les systèmes, les hommes, et fleuriront par cela même. Ils auront le bénéfice de tous les êtres de raison : le mal sera fait sans que personne en soit coupable. Je serai moi Vignon, vous serez toi Lousteau, toi Blondet, toi Finot, des Aristide, des Platon, des Caton, des hommes de Plutarque ; nous serons tous innocents, nous pourrons nous laver les mains de toute infamie. Napoléon a donné la raison de ce phénomène moral ou immoral, comme il vous plaira, dans un mot sublime que lui ont dicté ses études sur la Convention : Les crimes collectifs n’engagent personne. Le journal peut se permettre la conduite la plus atroce, personne ne s’en croit sali personnellement.

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