
Un cycle de conférences sur le roman d’amour :
1. Autour de La princesse de Clèves
2. Autour d’Ingmar Bergman
3. Autour de Philip Roth
4. Autour de Milan Kundera
28 jan 2012 par NR

Un cycle de conférences sur le roman d’amour :
1. Autour de La princesse de Clèves
2. Autour d’Ingmar Bergman
3. Autour de Philip Roth
4. Autour de Milan Kundera
12 jan 2012 par NR
Radio Courtoisie :
l’abbé Guillaume de Tanoüarn reçoit Jean de Viguerie
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(Merci à Rogemi)
1 jan 2012 par NR
Tombeau de Claude Debussy, Rose des vents (1962)
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30 déc 2011 par NR

Si l’Exterminateur arrivait enfin, il ne trouverait plus une âme vivante dans les quartiers opulents de Paris, rien aux Champs-Élysées, rien au Trocadéro, rien au Parc Monceau, trois fois rien au Faubourg Saint-Germain et, sans doute, il dédaignerait angéliquement de frapper du glaive les simulacres humains pavés de richesses qu’il y découvrirait !
*
Au fait, que diable voulez-vous que puisse rêver, aujourd’hui, un adolescent que les disciplines modernes exaspèrent et que l’abjection commerciale fait vomir ? Les croisades ne sont plus, ni les nobles aventures lointaines d’aucune sorte. Le globe entier est devenu raisonnable et on est assuré de rencontrer un excrément anglais à toutes les intersections de l’infini. Il ne reste plus que l’Art. Un art proscrit, il est vrai, méprisé, subalternisé, famélique, fugitif, guenilleux et catacombal. Mais, quand même, c’est l’unique refuge pour quelques âmes altissimes condamnées à traîner leur souffrante carcasse dans les charogneux carrefours du monde.
23 nov 2011 par NR
Il y a quelques semaines, le philosophe populo-hédoniste Michel Onfray était encore une fois l’invité de Laurent Ruquier. À chaque nouvelle parution de cet auteur fécond, les coadjuteurs du Spectacle déroulent devant lui les serpillières promotionnelles ; non par accointance idéologique, comme la part complotiste de moi-même voudrait le croire, mais bien plutôt pour des considérations strictement médiatiques. Onfray serait un bon client, une poule aux buzzes d’or ; l’avoir comme invité garantirait l’animation des « débats », ce qui, en conséquence, grossirait le nombre des hydrocéphales disponibles.
Je souillerais cette page si j’entrais dans les détails de cet insignifiant symposium ; aussi ne rapporterai-je que très fragmentairement le laïus de notre engourdisseur d’âme préféré. « Il y a dix ans, quand j’ai créé cette université populaire, il était question de répondre à une urgence politique : la présence de Le Pen au second tour. » Quel peut bien être le rapport entre les deux ? serait-on en droit de se demander. Onfray étalerait-il sans pudeur le parti pris gauchiste de son « enseignement »? Détrompez-vous. « Pendant la Révolution, il y avait des gens qui pensaient, comme Condorcet, que plus on élevait l’intelligence des gens plus ils voteraient intelligemment. » Telles étaient donc les motivations secrètes du fondateur de l’Université populaire ! Dire que j’avais toujours cru à une simple sécession universitaire… Derrière la fougue apparente du frondeur se cachait donc une philanthropie discrète, une charité aussi désintéressée qu’exemplaire puisque toute entière consacrée aux simples d’esprit.
À y réflechir posément, son raisonnement se tient. C’est même très logique ! Loin d’être ontologiquement diaboliques, les lepénistes seraient seulement un brin demeurés. Et une fois identifiée cette arriération mentale des milieux populaires blancs comme la principale matrice du vote Le Pen, la solution se présente d’elle-même, il suffirait tout simplement d’éradiquer l’imbécillité, mais comment y parvenir ? En se rasant, le matin du 22 avril 2002, Onfray eut une révélation : l’antidote au retour du fascisme, c’était lui ! Que l’on réunisse vite ces ignares quelque part ! dans un amphithéâtre par exemple ; un brillant esprit comme le sien se chargerait, au moyen d’idées progressistes éloquemment vulgarisées, de leur « élever l’intelligence ». Les quelques points de Q.I. ainsi gagnés transmueraient nécessairement tout lepéniste, quelque simplet qu’il fût avant d’entendre Onfray, en un mélenchoniste fervent.
Avec certains réactionnaires, cependant, il semblerait que l’entreprise d’Onfray soit vaine. Dix ans que j’écoute ses cours et jamais je ne me suis senti aussi éloigné de José Bové. Une exposition soutenue à la propagande gauchiste a dû produire, chez moi, un phénomène de mithridatisation. Merci aux chroniques logorrhéiques d’Edwy Plenel pour l’immunisation ! Je peux donc, sans craindre quoi que ce soit, continuer d’utiliser les conférences dormitives d’Onfray comme un somnifère naturel. Même après l’endormissement, mon inconscient restera sur ses gardes.
23 nov 2011 par NR

Salve Regina (1502)
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10 nov 2011 par NR

Vendée : un génocide en France
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La profanation des tombes royales à Saint-Denis
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9 nov 2011 par NR
22 oct 2011 par NR

Quand « être absolument moderne » est devenu une loi spéciale proclamée par le tyran, ce que l’honnête esclave craint plus que tout, c’est que l’on puisse le soupçonner d’être passéiste.
*
La décadence générale est un moyen au service de l’empire de la servitude ; et c’est seulement en tant qu’elle est ce moyen qu’il lui est permis de se faire appeler progrès.
Panégyrique
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Je méprise la presse, j’ai raison ; et voilà pourquoi je refuse depuis toujours toute interview. Je la méprise pour ce qu’elle dit, et pour ce qu’elle est. Je ne suis évidemment pas le seul, mais sans doute celui qui peut le dire le plus franchement, sans aucune gêne : c’est parce que je me trouve peut-être le seul qui ne me soucie aucunement de ses méprisables éloges, et pas davantage de ses blâmes.
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L’imprécision du langage est désormais utile aux journalistes, et cela tombe bien, puisqu’ils seraient presque tous incapables d’écrire mieux.
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Je ne suis pas un journaliste de gauche : je ne dénonce jamais personne.
« Cette mauvaise réputation… »
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Combien y a-t-il d’étrangers en France ? (Et pas seulement par le statut juridique, la couleur, le faciès.) Il est évident qu’il y en a tellement qu’il faudrait plutôt se demander : combien reste-il de Français et où sont-ils ?
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Les Français ne peuvent plus supporter leurs enfants. Ils les envoient à l’école dès trois ans, et au moins jusqu’à seize, pour apprendre l’analphabétisme.
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Les Français sont malvenus à dire qu’ils ne se sentent plus chez eux à cause des immigrés ! Ils ont tout lieu de ne plus se sentir chez eux, c’est très vrai. C’est parce qu’il n’y a plus personne d’autre, dans cet horrible nouveau monde de l’aliénation, que des immigrés.
Notes sur la « question des immigrés »
Guy Debord est-il irrécupérable ?
avec Philippe Sollers et Guy Scarpetta
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13 sept 2011 par NR

Louis XVII dans la littérature
avec Françoise Chandernagor et Christophe Donner
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Louis XVI et la Révolution
avec Mona Ozouf et Jean-Christian Petitfils
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Saint-Just
avec Miguel Abensour, Anne Kupiec et Michel Vovelle
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5 sept 2011 par NR

Chansons et danses (1898)
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3 sept 2011 par NR
I. Des révolutions
Ce qu’il y a de plus admirable dans l’ordre universel des choses, c’est l’action des êtres libres sous la main divine. Librement esclaves, ils opèrent tout à la fois volontairement et nécessairement: ils font réellement ce qu’ils veulent, mais sans pouvoir déranger les plans généraux.
Si l’on imagine une montre, dont tous les ressorts varieraient continuellement de force, de poids, de dimension, de forme et de position, et qui montrerait cependant l’heure invariablement, on se formera quelque idée de l’action des êtres libres relativement aux plans du créateur.
Enfin, plus on examine les personnages en apparence les plus actifs de la révolution, plus on trouve en eux quelque chose de passif et de mécanique. On ne saurait trop le répéter, ce ne sont point les hommes qui mènent la révolution; c’est la révolution qui emploie les hommes. On dit fort bien, quand on dit qu’elle va toute seule. Cette phrase signifie que jamais la Divinité ne s’était montrée d’une manière si claire dans aucun événement humain. Si elle emploie les instruments les plus vils, c’est qu’elle punit pour régénérer.
II. Conjectures sur les voies de la providence dans la Révolution française
Le Roi n’a jamais eu d’allié; et c’est un fait assez évident, pour qu’il n’y ait aucune imprudence à l’énoncer, que la coalition en voulait à l’intégrité de la France. Or, comment résister à la coalition? Par quel moyen surnaturel briser l’effort de l’Europe conjurée? Le génie infernal de Robespierre pouvait seul opérer ce prodige. Le gouvernement révolutionnaire endurcissait l’âme des Français, en la trempant dans le sang; il exaspérait l’esprit des soldats, et doublait leurs forces par un désespoir féroce et un mépris de la vie, qui tenaient de la rage. L’horreur des échafauds, poussant le citoyen aux frontières, alimentait la force extérieure, à mesure qu’elle anéantissait jusqu’à la moindre résistance dans l’intérieur. Toutes les vies, toutes les richesses, tous les pouvoirs étaient dans les mains du pouvoir révolutionnaire; et ce monstre de puissance, ivre de sang et de succès, phénomène épouvantable qu’on n’avait jamais vu, et que sans doute on ne reverra jamais, était tout à la fois un châtiment épouvantable pour les Français, et le seul moyen de sauver la France.
28 août 2011 par NR

Marathon des mots / Matthieu Garrigou-Lagrange
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Répliques / avec Dominique Fernandez et François Ricard
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La grande table / avec Martine Boyer-Weinmann et Guy Scarpetta
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Émission complémentaire :
Finkielkraut sur « La plaisanterie » de Milan Kundera
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27 juil 2011 par NR

Le XIXème siècle à travers les âges / avec Philippe Berthier
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13 juil 2011 par NR

Tristes apprêts, pâles flambeaux (1737)
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